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    Circuit, visite et curiosité à Antananarivo: les 12 collines sacrées

    Alasora

    Royaume d'Andriamanelo et terre des Velondraiamandreny
    1348 m
    latitude 18°574608 sud
    longitude 47° 3340974 est
    vue aérienne 202 ko de http://earth.google.com/
    Alasora,également nommée "Aînée du pays et Origine des rois",est un des plus anciens villages de l'Imerina.
    Elle a été fondée par le prince Ramasimparihy en 1490.Le souverain de Merimanjaka,Rangita (1500-1520),et son frère Andrianamponga II,lui ont donné le nom d'Alasora.
    A sa mort, la fille de Rangita,Rafohy (1520-1540) ,décida de déplacer la capitale de sa seigneurie de Merimanjaka à Alasora et s'y installa définitivement.

    Né en 1540 à Imerimanjaka
    Décédé en 1575 à Alasora à l'âge de 35 ans

    Andriamanelo fut, dit-on, le premier roi qui utilisa le fer en matière d'armement. Il jeta les bases de la politique d'expansion du royaume merina en prenant pour épouse la fille de son puissant voisin le roi Rabiby d'Ambohidrabiby, près d'Ambohimanga au nord-est d'Antananarivo. A l'intention de son fils Ralambo et de tous les rois merinas qui se succèderont, il édicta les règles de succession de la dynastie par le biais du mariage. Ainsi, il recommanda à Ralambo d'épouser Ratsitohinina, petite-fille de son frère Andriamananitany qu'il fit pourtant périr.

    De sanglants avènements en Imerina

    En Imerina, presque chaque avènement est précédé ou suivi par l'élimination des rivaux déclarés ou potentiels.
    Le cas le plus ancien d'élimination, rapporté par la tradition, est celle d'Andriamananitany, frère d'Andriamanelo et son successeur désigné. Encore, le meurtre n'est pas attribué à ce dernier, mais à un certain Trimoanala. Cependant, l'hypothèse n'est pas à écarter que l'idée lui en est inspirée par Andriamanelo.
    La rivalité entre les deux frères, sourde, semble exister depuis longtemps. dans le Firaketana (encyclopédie), on peut lire : «Le frère cadet d'Andriamanelo avait creusé le fossé de fortification de son bourg en quinze jours, alors qu'il avait fallu un mois pour faire celui de l'aîné. De plus, ses plantations réussissaient mieux que celles de son frère».
    Le cas d'Andrianjafy, seigneur d'Ilafy, détrôné par Andrianampoinimerina, est un peu particulier. Il est l'aîné des quatre fils d'Andriambelomasina et oncle maternel d'Imboasalama (Andrianampoinimerina). Avant de mourir, le Roi le désigne en 1770 pour lui succéder sur le trône d'Ambohimanga, le deuxième successeur qu'il recommande étant Imboasalama, le fils de sa sœur.
    Quelques années plus tard, poussé par sa femme, Andrianjafy se met en tête de donner la succession à son fils unique, Ilaitokanimerina. Par trois fois, il essaie d'attenter à la vie de son neveu, mais à la fin, son sinistre projet se retourne contre lui.
    Douze chefs Tsimahafotsy, conduits par Rabefiraisana, s'apercevant qu'Andrianjafy veut changer la décision d'Andriambelomasina, le détrônent. Aux chefs d'Ambohimanga devront bientôt se joindre les Tsimiamboholahy d'Ilafy, menés par Andriantsilavo et Hagamainty.
    Défait et découragé, Andrianjafy cherche refuge auprès de son beau-fils, Andrianamboatsimarofy, Roi d'Antananarivo, sans pour autant renoncer à son funeste projet. Piégé par les chefs des castes hova, il est entraîné, la nuit, par maints détours à un vallon solitaire, au sud d'Ambohimanga où il est mis à mort.
    Arrivé au pouvoir, Andrianampoinimerina prend soin, plus tard, de supprimer à l'avance les rivaux de Laidama (Rabodolahy et Ramavolahy), héritier du trône. Rabodolahy, qui est le fils adoptif de la vadibe (femme principale) du Roi essaie de tuer Laidama après avoir été écarté de la succession, à la suite d'une défaite militaire. Ramavolahy, quant à lui, est le fils aîné d'Andrianampoinimerina et de l'une de ses femmes secondaires. Il tente de renverser son père, après avoir aussi essayé de tuer Laidama.
    Un troisième rival, Ralainanahary (fils ou neveu utérin d'Andrianampoinimerina) est mis à mort sur l'ordre de Radama lui-même, pendant qu'il porte le deuil de son père.
    L'avènement de Ranavalona 1ère est marqué par une série d'assassinats, dans le même but. Il y a Rakotobe, neveu utérin de Radama I, et plusieurs autres parents du défunt Roi. Seul le prince Ramanetaka, son cousin et gouverneur de Mahajanga, en réchappe en s'enfuyant aux îles Comores.
    Les accessions au trône suivantes ne voient plus d'assassinats politiques, mais des déportations. Ainsi, Ramboasalama, neveu et fils adoptif de Ranavalona 1ère, qui intrigue pour lui succéder, est mis en résidence surveillée sur ses terres d'Ambohimirimo. D'autres conjurés sont expédiés en divers endroits.
    A partir de l'avènement de Rasoherina, les rivalités à l'égard de la souveraine désignée ne sont plus un problème. Par contre, apparaissent celles à l'égard du Premier ministre.
    C'est qu'entre-temps, le pouvoir réel passe de la famille royale à celle des Andafiavaratra. De nombreux historiens soulignent, du reste, qu'avec Radama II s'est éteinte la monarchie traditionnelle et sans partage.
    source Pela Ravalitera Journal Express


    Il fit épouser sa soeur Rafotsindrindra Rasoavimbahoaka par un autre valeureux A personnage dénommé Andriandranando qui contribua à l'agrandissement du royaume et à la consolidation de son règne.
    Andriantompokoindrindra, Andriandranando, Andrianamboninolona et les Zana-dRalambo amin'Andrianjaka furent les premières castes "d'Andriana" (nobles) en plus des Zanak'Andriana (famille directe du roi) et des Zazamarolahy (famille des frères et soeurs qui ne règnent pas). Plus tard, il y eut Andriamasinavalona qui fit de ses descendants la première des castes, et dont l'appellation désigna aussi une distinction honorifique pour services rendus au Royaume.

    A la mort d'Andriamanelo et après le départ de son fils Ralambo ayant transférée la capitale de son royaume à Ambohitrabiby, dont sa mère fut originaire d'autres princes se proclamèrent rois d'Alasora. Adriambonimera fut parmi les plus connus. Son fils Andrianohara puis son petit-fils Andrianavalonjafy lui succéda. Ce dernier fut vaincu par Andrianampoinimerina qui prit sa fille Ramanantenasoa pour épouse. Après la mort du grand monarque la seigneurie d'Alasora revint en héritage à Rabodosahondra soeur de Radama 1°

    Ce fut le roi Andriamanelo (1540-1575) fils ou petit-fils de Rangita, qui acheva la construction du village. Il fit en premier lieu creuser tout autrour de son palais un fossé de protection ,dit "hadivory",contre l'invasion des ennemis. Il doubla celui-ci d'un autre fossé de diversion et de vigilance,dit "hadifetsy".
    Il a en outre institué un seule accès au palais,le "vavahady",un portail de pierre plate signalé par les "aviavy"(figuiers),arbres symbolisant la royauté. Il a ainsi esquissé, sans le savoir,le plan d'urbanisme et d'aménagement des résidences royales, adopté plus tard en Imerina.
    D'autre part, l'avènement d'Andriamanelo a marqué la fin du règne des vazimba et le début de la dynastie des"Andriana".

    De plus,on doit à ce souverain l'introduction de l'utilisation du fer dans la fabrication de bêches et de sagaies,appelées alors "fer volants",ainsi que de la circoncision,l'invention de la pirogue,du fanorona et du rituel de l' Alaondrana,permettant le mariage de parents proches.

    Le rituel de l’alaondrana, alasembana ou alasampona a pour but d’effacer la parenté entre un jeune homme et une jeune fille voués au mariage et d’éviter toute malformation aux enfants.
    Que le patrimoine soit foncier et terrestre ou qu’il résulte d’accumulation du hasina célestiel, les considérations patrimoniales ont toujours joué un rôle important dans les stratégies matrimoniales.
    Ainsi, lié au souci de l’héritage, s’explique la pratique plus ou moins fréquente du mariage lova tsy mifindra dans les groupes dirigeants et du fanjakana tsy afindra chez le groupe royal. Une expérience multimillénaire avait permis de voir les éventuels dangers de la consanguinité qu’évoquent les mots malgaches de sampona, ondrana et sembana. Le rituel de l’alaondrana, alasembana ou alasampona a pour but d’effacer la parenté entre un jeune homme et une jeune fille voués au mariage et d’éviter toute malformation aux enfants.
    Malgré son importance dans les groupes gouvernants, les traditions officielles ne le décrivent pas et, à notre connaissance, aucune étude ne lui a été consacrée. Aussi la cérémonie qui, en ce cas, se déroule chez les andriana de Vohimasina, près d’Ambohimahasoa sur la route qui joint Antananarivo à Fianarantsoa, présente-t-elle un grand intérêt.
    Pour cette fête, les familles du jeune homme et de la jeune fille sont invitées. Quand tous sont réunis, un zébu sans défaut est sacrifié, alors que, dans la maison, un spécialiste raconte les généalogies. Les deux jeunes sont alors assis au sud du foyer. Une fois finie l’histoire, ils s’assiéent près du poteau central en se faisant face, les jambes allongées de telle sorte que la plante des pieds de l’un touchent celles de l’autre (mifanipa-dampatra), alors que, selon la coutume, des frères et sœurs ne doivent pas se donner de coups de pied.
    On efface la parenté en déplaçant, d’abord la panse du bœuf, puis des chaînes d’argent, de la tête au corps et aux jambes de jeune homme, puis aux jambes, corps et tête de la jeune fille. Selon les traditionnistes, l’ondrana est ainsi transféré au cœur du bœuf. Pendant ce temps, l’assistance chante : « Il n’y a pas à avoir honte ! » (Tsy mba menatra ô !… ». Puis on les bénit six fois. Les deux jeunes se transportent alors au nord de la pièce. Ils étaient des enfants de la maison, ils sont devenus des étrangers qui rendent visite. Les réjouissances et le repas peuvent alors commencer. Les deux jeunes garderont les chaînes d’argent une semaine et ne devront pas traverser de cours d’eau pendant ce temps.

    On retiendra aussi de ce riche passé d'Alasora la charge qu'Andriamanelo confia à la caste des Velondraiamandreny maîtres de cérémonie, ils leur revenaient de veiller au strict respect du protocole royal, dans tous les rites touchant la personne du roi, du Fandroana au Fanafenana en passant par toutes les cervelières honorées de la présence du souverain.
    La garde du cachet royal et des clefs des appartements royaux figurait aussi parmi les prérogatives des Velondraiamandreny dont les charges se transmettaient de pères en fils et sous réserve expresse que les parents du néophyte fussent encore de ce monde.

    Un siècle après,Andriamasimavalona(1675-1710) aménage les "Fasana fito miandalana",où les rois et les membres de sa famille sont inhumés, achevant ainsi l'aménagement de l'espace royal d'Alasora.
    Il a également érigé la première pierre levée en Imerina, la première retenue digue pour l'irrigation de la plaine d'Alasora,estimée à 650 hectares. Alasora étais alors la capitale du Vakiniadina.

    La stèle d'Andriamasinavalona
    Alors qu'il est encore jeune prince, Andriamasinavalona qui est installé dans la seigneurie d'Alasora, y érige une haute stèle, au lieu baptisé depuis Ambatomitsangana.
    Selon la tradition orale, il la fait construire pour inscrire son nom et ceux de ses descendants qui lui succéderont dans les annales. " Et nul ne peut détruire cette stèle". Pour répondre à la question du peuple, il explique que cette pierre levée est ainsi grande parce qu'elle doit dépasser celle érigée par les nobles ou les sujets, pour prouver la souveraineté des monarques.
    En entendant cela son père, le Roi Andriantsitakatrandriana, dépêche Andriamampandry pour voir ce qu'il en est. De retour à Antananarivo, il en informe le Roi qui croit à une "tentative de sédition". Mais son conseiller lui rétorque: "il s'agit de l'érection d'une stèle et vous parlez de sédition. C'est pour cela que vous ne comprenez pas ce qu'est régner, vous n'avez pas une vision sur le long terme".
    Sur ces mots, Andriamampandry fait le tour des collines sacrées, mais il constate qu'aucun autre seigneur n'a eu la même idée qu'Andriamasinavalona. II comprend alors que c'est lui "le souverain qui durera jusqu'à la fin, car c'est sa descendance, issue d'Ambohimanga, qui règnera toujours sur l'Imerina".
    L'Express de Pela Ravalitera

    Plus tard, Andrianampoinimerina devra dire:

    Ambohimanga est la colline de la dynastie régnante de l'Imerina
    Antananarivo celle de la réunification et de la consolidation du Royaume
    Alasora celle de l'origine de ses ancêtres.

    Le roi Andriamasinavalona quitta plus tard la colline pour conquérir le A trône d'Antananarivo. D'ailleurs,ses sujets se rebelleront contre lui à Ambohimanga,"village de la soumission",en 1785,quand il tentera d'unifier ce royaume à ses conquêtes. Enfin,Alasora devint une colline sacrée sous le règne d'Andranamapoinimerina,quand il y plaça son épouse Ramanantenasoa.

    Andriamanelo, roi d’Alasora


    Au 16e siècle, Andriamanelo, transgressant les décisions de Rangita, créa une nouvelle dynastie et posa les bases de l’ordre andriana des siècles suivants : Alasora, au sud-est d’Ialamanga, l’actuelle Antananarivo, allait ainsi devenir le berceau de la deuxième dynastie et la source de la nouvelle andrianité. Ce d’autant plus facilement qu’il était en position de réaliser la politique engagée depuis Fanongoavana qui, pour développer ses exportations de riz à destination de l’Afrique, recherchait des terres plus chaudes et plus étendues, propices à une riziculture de masse. Car au sud et à l’ouest du chaînon d’Ialamanga, sur des terres sur lesquelles ses ancêtres lui avaient légué des droits, s’offrait le Betsimitatatra, qu’il était en mesure de reprendre à ses occupants vazimba. Il y suffisait, en héros civilisateur, de ne craindre ni les innovations ni les transgressions que souvent elles supposent. Son règne, selon la tradition, en fut riche. Mais, en les interprétant selon des modèles qui ne convenaient pas, on n’en a pas toujours saisi la portée.

    Marqué par une forte rupture avec la période précédente, l’avènement d’Andriamanelo mit en difficulté bien des mpitantara peinant à mémoriser convenablement une période charnière, où les anciens principes furent discutés et où les changements ne furent pas acceptés de façon unanime.C’est ainsi que Rangita et Rafohy pour ne prendre qu’un exemple significatif sont présentées tantôt comme deux sœurs, tantôt comme la mère et la fille, et que, dans les deux cas, leur succession chronologique peut être inversée, sans compter que des traditions attribuent à l’une les décisions qui sont ailleurs attribuées à l’autre ou, plus souvent, aux deux. Passant outre ces contradictions et bien d’autres encore telles celles introduites par le fait de donner Rafohy pour un homme, Andriampohy , nous avons pris le parti d’en remettre à plus tard l’explication et adopté ici la tradition qui fait de Rangita la mère d’Andriamanelo, en nous fondant principalement sur son nom complet de Rangitatrimovavimanjaka enregistrant l’effectivité de son règne.

    L’héritage de Rangita et Rafohy

    Généralement fixés, voire même donnés, après leur mort, les noms des souverains ont toujours une signification historique. Ceux de Rafohy et de Rangita indiquent bien la fin de la période des princes vazimba et le début de leur abaissement. Car, s’il est vrai que le nom développé de la dernière, avec l’élément trimo qui utilise l’image de la puissance que comportent beaucoup de noms de princes vazimba, maintient son appartenance à l’époque des Ratrimo, son nom abrégé et celui de Rafohy sont à mettre en relation avec la formation de l’idée que l’on se fit en Imerina de ce qu’auraient été les Vazimba. Le mot ngita «crépu» qui, par ailleurs, désignait, il y a peu encore, une forme de beauté des cheveux crêpelés pour le soin desquels les dames d’Imerina occupaient une grande partie de leur temps, et le mot fohy «court, de petite taille» sont en effet deux des caractères par lesquels on spécifie cette «population» mythique.
    Reste que le tandem Rafohy et Rangita a d’abord pour fonction d’établir la légitimité de leurs successeurs.
    Politique, la décision de Rangita qui, voulant rétablir une succession harmonieuse (fanjakana arindra) au pouvoir, accordait aux enfants royaux de se succéder les cadets se soumettant en attendant leur tour (fanjakana ifanoavana), tenta de réserver aux seuls garçons l’accès à la charge suprême en écartant les filles de la maîtrise de la terre.

    C’est ce que signifie le nom de son deuxième fils, Andriamananitany «Prince qui possède la terre», recevant une qualité qui était jusqu’alors réservée aux filles (Ramananiambonitany, Ramanamihoatrambonitany, Ramanalimananambonitany) que les andriana devaient épouser pour pouvoir régner.

    Dans cette période charnière, Andriamanelo, à qui devait succéder son frère, ne devait disposer que d’un règne de transition. Il avait reçu la succession de sa mère, mais son frère devait transmettre la sienne à ses fils. Et, comme dans l’Ouest, le vendredi devait remplacer le jeudi comme andron’Andriana «jour du Prince». Ce fut effectivement un règne de transition, mais celle-ci ne s’effectua pas dans le sens voulu par Rangita.Comme le montrent les événements, la décision fut discutée et rejetée. En effet, les deux frères, l’aîné à Alasora, le cadet à Ambohitrandriananahary installé par sa mère sur un sommet élevé dominant topographiquement celui d’Alasora, ayant fait creuser un fossé pour fortifier leur cité, Andriamananitany termina le travail au bout de quinze jours, alors qu’il fallut un bon mois à Andriamanelo. Andriamananitany devenait le songe ou le taro dépassant le bananier et lui faisant ombrage. Ce fut le prétexte de l’assassinat du successeur désigné, que celui-ci eût été perpétré avec l’accord de son aîné ou non. Mais, pour respecter la décision de Rangita, il fut convenu que le fils d’Andriamanelo épouserait la fille qu’Andrianamboninolona, fils d’Andriamananitany, aurait de Rafotsindrindramanjaka, la sœur de son père.

    Les innovations du héros civilisateur

    C’était la fois suivre la décision devenue ancestrale et par là même contraignante , puisque Andriamananitany régnerait par ses descendants à travers Andrianamboninolona, mais aussi conserver la succession matrilinéaire : le droit sur la terre et surtout celui de transmettre le fanjakana restaient entre les mains des femmes, comme le soulignaient les noms de Rangitatrimovavimanjaka et de Rafotsindrindramanjaka.

    Héros civilisateur, Andriamanelo apparaît dans la tradition comme celui qui aurait innové en mettant fin à l’ignorance des Vazimba présentés comme d’invétérés primitifs. On a prêté à ce souverain l’introduction du fer et de ses techniques, celle de la circoncision, l’invention de la pirogue, des fossés (hadivory) qui entourent les sites d’habitat, du premier fanorona qui aurait nécessité un sacrifice humain et, enfin, du rituel alaondrana permettant le mariage de parents proches, y compris ceux de générations différentes. C’était certes beaucoup et il n’était pas toujours facile de concilier la tradition avec ce qu’on savait de science sûre.
    Quoi qu’il en soit, que l’on n’ait pas compris qu’Andriamanelo n’avait pas inventé le travail du fer, ne devrait pas conduire à refuser d’écouter la tradition, quand elle nous dit que le fer est apparu (niseho) sous le règne d’Andriamanelo, alors même que l’on sait que, depuis Fanongoavana, qui est située dans une région d’ancienne métallurgie, Andriamanelo et ses ancêtres étaient bien placés pour connaître le travail du fer. Il ne s’agit pas effectivement de l’invention de la métallurgie qui est connue depuis le début du peuplement et se trouve attestée dans la région par des couteaux et d’autres objets dans le site d’Ambohimanana, près d’Andramasina, daté archéologiquement des 9e-11e siècles, mais bien de son utilisation notamment pour les sagaies.
    L’usage du fer comme arme est attaché au récit de la «conquête» d’Alasora par Andriamanelo, le «jeudi noir» de la tradition des Manisotra, descendants des princes vazimba de l’endroit.
    C’est avec des sagaies à lame de fer, des «fers volants», qu’il aurait attaqué Alasora, et les Vazimba qui y habitaient se seraient alors enfuis.
    Pour le même fait, il n’est pas inutile de rapporter qu’une autre tradition rapporte qu’il aurait aussi attaqué d’Alasora en y faisant pénétrer, avec le même effet, un troupeau de chèvres.De fait, on sait que le fer et les gens qui le travaillaient étaient écartés de l’exercice du fanjakana. Et la mémoire populaire des Hautes Terres se rappelle encore que le creusement des fossés autour des sites d’habitat andriana devait être fait avec des sahiratsy ou bêches de bois.
    De même ne pouvait-on menacer d’un fer (tsy ambanam-by´) ni un fleuve servant de frontière, ni un andriana, ni un andevo. Enfin, on se rappelle que les andriana avaient utilisé des sagaies de bois dur à la tête durcie au feu, les katsomanta et kinangala interdits plus tard par Andrianampoinimerina mais qui, dans l’esprit de beaucoup, conservent une grande supériorité sur les armes ultérieures.
    Ainsi, enfreignant l’interdiction religieuse qui prohibait ce métal dans le code la guerre et des conflits, notamment entre princes, Andriamanelo innova et fit place nette autour de lui.
    Que l’on puisse attribuer à un troupeau de chèvres les mêmes effets ressort du même genre d’explication. En effet, les descendants d’anciens princes ayant renoncé à l’exercice du pouvoir souverain ont l’interdit de la chèvre (fady osy) et introduire des chèvres à Alasora était alors violer un interdit profondément intériorisé comme signe d’identité. La grande invention d’Andriamanelo n’était pas de nature technique, mais, plus radicale, religieuse et sociale.
    Quant à l’invention de la pirogue et des fossés de défense découlant de celle du fer, il faut toujours beaucoup de naïveté pour leur accorder encore quelque crédit, lorsque l’on songe aux techniques de la construction navale mises en œuvre pour les voyages qui conduisirent autrefois à Madagascar et aux milliers de sites à fossés antérieurs au règne d’Andriamanelo.
    Néanmoins, là aussi, Andriamanelo innova : il faut penser que cette embarcation trouva un nouvel usage dans les cérémonies de serment d’allégeance (velirano) et, plus sûrement encore, qu’on put l’utiliser sur l’Ikopa sur lequel, comme toujours aujourd’hui sur la Sisaony, il était interdit d’aller en pirogue (tsy azo lakanina).
    De même peut-on penser que l’usage des bêches de fer se généralisa pour le creusement des fossés. Et il n’est d’ailleurs pas à exclure qu’antérieurement, les bêches de bois une seule aurait même suffi n’aient servi qu’au premier geste, initial et important, qui, rituellement, consistait à «casser la terre» (mamaky tany) et que l’essentiel du travail se faisait ensuie déjà avec des outils de fer.


    La tradition d'Ambohimalaza

    La tradition d'Ambohimalaza qu'utilise la Contribution s'inscrit bien dans le cadre de la tradition royale et en assume certaines manipulations de l'histoire qui justifièrent la légitimité de la dynastie issue d'Andriamanelo. Le fer daterait du règne d'Andriamanelo et, de celui de Ralambo, l' institution du Fandroana, ainsi que la consommation de viande de boeuf. Et dans la même ligne, Andriantompokoindrindra aurait inventé la trano manara. De l'existence de ces manipulations, l'archéologie a apporté les preuves.

    Par les progrès de la connaissance de l’ancienne culture matérielle malgache qu’a fournis le développement de l’archéologie, on sait aujourd’hui de façon indiscutable qu’Andriamanelo n’a pas inventé le fer, ni Ralambo la domestication du bœuf. Tout près d’Andramasina, le haut site à fossés (hadivory) d’Ambohimanana qu’a fouillé feu David Rasamuel, a fourni les restes de la consommation alimentaire de la population qui y habitait : ce sont notamment des os de bovidés sur lesquels sont visibles les traces des couteaux dont on usait. M. Rafolo Andrianaivoarivony a fait et rendu publique l’étude de cette boucherie fine. Or, daté de façon absolue au Carbone 14, l’occupation d’Ambohimanana a commencé au plus tard au IXe-Xe siècle apr. J.-C. ce qui en fait actuellement, pour les Hautes Terres, le site le plus ancien. Et, trouvés à quatre mètres de profondeur dans le premier fossé qui avait été ensuite comblé en servant de fosse à ordures, les restes de boucherie étaient associés au charbon qui a servi à la datation. De ce fait, il n’est pas aventureux de dire que les habitants d’Ambohimanana consommaient la viande de zébu et utilisaient des instruments en fer sept siècles avant Andriamanelo et Ralambo !
    Jean-Pierre Domenichini

    La métallurgie du fer était connue de toute l'Asie du Sud Est au moment des premières migrations vers Madagascar. Et alors que I' Asie du Sud Est avait domestique le buffle, le zébu fut importe d' Afrique et consommé dans la Grande Île. En Imerina même, à Ambohimanana dans le site le plus ancien actuellement connu sa fondation remonte au IXe Xe siècle après
    J-C, on trouve les vestiges de la boucherie: des os de zébu qui ont été découpés avec des couteaux en fer.
    Andriamanelo n'a pas inventé le fer. Les andriana étaient d'ailleurs écartés de la métallurgie du fer, car leur regard était réputé faire fuir et disparaître le minerai de fer dés lors qu'il l'atteignait. L'interdit du fer excluait idéalement son utilisation sur les sites andriana et sans doute interdisait I'usage d'armes de fer contre les andriana eux-mêmes. Le souvenir de cet interdit est toujours connu dans les campagnes d'Imerina : convoqués il y a un quart de siècle pour nettoyer le site d'Antongona, par exemple, les paysans des alentours demandèrent aux andriana présents s'il leur était permis d'utiliser couteaux et faucilles. Rappelons également l'interdiction, omniprésente, de menacer avec un objet en fer (tsy ambanam-by) et cette autre interdiction, de nature tout aussi religieuse, faite aux Tamby, les métallurgistes et forgerons d'Imerina, d'utiliser des armes blanches. Que l'on n’ait pas utilisé le fer dans les affrontements n'implique donc pas qu'il ait été inconnu. C'était le fady par excellence de cette terre, comme le disait Razaka, gouverneur de Fenoarivo-Atsinanana, à Delastelle en 1838: "Hianao Mr Delastelle, mahalala ny fadin'ity tany ity, fa ny vy no fadiny". Ce qui apparut (niseho) sous Andriamanelo, c'est la rupture de cet interdit en utilisant des armes de fer sur un site dont il était exclu, Alasora, et contre des hommes appelés Vazimba


    Alasora théatre de verdure
    théâtre de verdure d'Alasora
    La source des andriana d’Imerina

    S’agissant de la circoncision, de l’alaondrana et du fanorona, le souvenir de leur «invention» peut déjà s’expliquer simplement par un anachronisme descendant, fréquent pour signifier la confirmation par un nouveau souverain de ce qui existait antérieurement. Leur attribution à Andriamanelo est, de plus, un moyen d’exalter la puissance du Roi. En effet, l’organisation de la circoncision par Andriamanelo pour ses deux fils, Ramasy et Ranoro, était racontée suprême consécration dans une sorte de mythe où les noms des deux garçons, qui n’apparaissent plus par la suite dans les tantara, évoquent on ne peut mieux celui de l’eau utilisée dans la cérémonie, qui est dite ranomasina ranomanoro «eau sainte, eau heureuse».

    L’invention du rituel de l’alaondrana cette cérémonie qui, entre deux personnes, annule la parenté interdisant le mariage permettait, quant à elle, de se souvenir que, pour exécuter les décisions testamentaires de Rangita, Andrianamboninolona avait été marié à la sœur de son père transgression particulièrement grave dans une société déjà influencée par l’islam.
    Enfin, la création d’un fanorona au nord d’Alasora qui avait nécessité un sacrifice humain, conservait surtout le souvenir qu’Andriamanelo avait abandonné cette pratique longtemps nécessaire aux rituels de fondation et en attribuait la responsabilité au seul Andriamananitany, justifiant ainsi implicitement son éviction du pouvoir. Ainsi, dans ces innovations, voit-on, à juste titre, la grandeur d’un roi dont la réputation et l’autorité devaient dépasser l’étendue du territoire qui reconnaissait son pouvoir.
    Au cours de son règne, Andriamanelo «Prince qui dispose de l’usage de l’ombrelle» au nom impliquant qu’il avait à reconnaître qui était andriana allait poser Alasora comme seule source d’andrianité. Il existait bien sur les Hautes Terres centrales d’autres groupes andriana comme les Andrianakotrina, dont le grand ancêtre est gratifié de l’introduction en Imerina du riz apporté dans l’Ankaratra par la fille de Dieu, ou comme les Andriamanangaona que l’on trouve partout dans ce qui devint le Ventre de l’Imerina et qui, avant de rejoindre la masse du peuple, auront encore des démêlés avec Andrianampoinimerina.

    A l’époque, tous les très hauts sommets de la région sont occupés par des habitats à fossés et beaucoup d’entre eux abritent des sépultures d’andriana de la période antérieure. C’est, par exemple, le cas d’Ambohitrikanjaka dans la région d’Ambohimalaza.Située au nord d’Ambohitrombihavana où Andrianamboninolona établit sa résidence et culminant à 1.507 m dépassant Ialamanga de 35 m, Ambohitrikanjaka domine toute la région à l’ouest de Kilonjy.
    Bien fortifié par un système complexe de fossés doublé à l’extérieur de murs édifiés avec des blocs de quartzite (vatovelona «pierre de vie»), le site abrite toujours en son sein toute une série de tombes qui témoignent d’une longue occupation.
    Après l’établissement d’Andrianamboninolona à Ambohitromby, ses occupants, rabaissés au niveau roturier, durent déguerpir et s’installer près de Manjakandriana où les anciens se souviennent encore du fait. Soulignant cet abaissement, les andriana habitant à l’ouest d’Ambohitrikanjaka appellent ce sommet Ambohitralika, «A la montagne des chiens». Par l’écartement des andriana de la période antérieure dès lors appelés roandriana, Alasora devint progressivement la seule source de l’andrianité.

    De cette nouvelle andrianité, Andriamanelo a défini les signes distinctifs. Les ficus dont il existe de nombreuses variétés,A furent de tout temps l’emblème du pouvoir politique à Madagascar.
    Les Vazimba des Hautes-Terres utilisaient le voara et le nonoka, dont certains étaient alors plantés au sommet d’Ialamanga. Avec Andriamanelo, les amontana et les aviavy, également hazon’Andriana «arbres du Prince / arbres des princes» les remplacèrent. De même interdit-il aux Bemihisatra, c’est-à-dire au peuple roturier, d’enterrer à l’intérieur des fossés.
    L’interdiction fut d’ailleurs facile à faire respecter, car elle ne modifiait pas les coutumes de la majorité du peuple en la matière. Son but était, en fait, de réserver aux andriana reconnus par Alasora le droit d’enterrer à l’intérieur des fossés et d’en exclure les roandriana. C’est donc à ces derniers que s’appliqua l’interdiction. Avec Andriamanelo qui aménagea en rizières toute la partie amont du Betsimitatatra, Alasora redevint capitale souveraine. Mais elle devait supporter de rester sous le regard proche de sa voisine d’Ialamanga. En épousant Ramaitsoanala, fille du roi d’Ambohidrabiby, Andriamanelo allait consolider les droits des descendants d’Alasora sur ce célèbre site qui, avec son rova de Tsiazompaniry, demeurait le but ultime de tous les désirs.
    http://www.ile-bourbon.net/Madagascar/030216histoire.htm
    Alasora théatre de verdure antananarivo
    théâtre de verdure d'Alasora avec vue sur Tana à l'horizon
    Alasora Rafohy mpanjaka renin Andriamanelo tombeau d'un fils d'Andriamanelo
    Rafohy mpanjaka renin Andriamanelo tombeau d'un fils d'Andriamanelo dit "le petit" son second fils Ralambo 1575 1610 véritable fondateur du royaume
    Alasora tombeau d'Andriamanelo 1540 1575
    Tombeau d'Andriamanelo 1540 1575 fils de Rangita qui fût à l'origine du royaume d'Imerina que l'on appelait la "crépue" et père de Ralambo dont le tombeau est sur Ambohidrabiby
    Alasora hotel du tombeau d'Andriamanelo 1540 1575
    UNE RÉGION AGRICOLE AUX POTENTIALITES INEXPLOITEES

    Bien que cette commune soit située à 5 km de la capitale,l'agriculture reste l'activité principale de
    la population. La culture maraîchère constitue la ressource de 80% de la population active. Environ
    2556 paysans exploitent 176 hectares et produisent 7975 tonnes de légumes par an , sot 21.94 tonnes
    jour pour l'approvisionnement de la capitale.
    Par contre la rizière ne suffit même pas à nourrir les agriculteurs pendant les 2 mois faute de
    pluie, l'irrigation des rizières n'a pas lieu dans les délai requis par le calendrier agricole. C'est
    ainsi que le s650 hectares de rizière ne produisent que 1800 tonnes de riz par an .

    Ce déficit productif provocant une grosse perte sur le plan commercial,les riziculteurs ont de moins
    en moins le désir de continuer l'activité.
    Ceux dont les terres se trouvent sur le passage du by pass (nouvelle route qui reliera la RN2
    Tamatave à la RN7 Tuléar) vendent ainsi leurs terres pour tenter ensuite de se convertir dans le
    commerce ou l'élevage. Ceux qui n'ont pas la possibilité de vendre Achoisissent de les transformer en
    champ de brédes sinon se convertissent dans la culture maraîchère.

    La localité procède actuellement à la construction de barrages pour régulariser l'irrigation des
    rizières ainsi qu'à une campagne de sensibilisation de la production à adopter le système de la
    riziculture intensive

    Alasora aujourd'hui est une commune rurale résolument investi dans la conduite de son destin Elle appartient à une zone périurbaine étroitement accrochée au flanc sud est de la Grande Cité Elle accueille de belles demeures et des constructions somptueuses qui lui donnent un cachet résidentiel. Elle renoue avec la culture grâce à son théâtre de verdure et confirme sa vocation économique en ravitaillant la capital en produits maraîchers très variés

    Collines des Rois
    aigle royal
    Alasora
    Amboatany
    Ambohibato
    Ambohibeloma
    Ambohidrabiby
    Ambohidratrimo
    Ambohijanaka
    Ambohijoky
    Ambohimalaza
    Ambohimanambola
    Ambohimanga
    Ambohiniazy
    Ambohipoloalina
    Ambohitrondrana
    Ambohitrontsy
    Ambohitrosy

    Anosimanjaka
    Antsahadinta
    Babay
    Iharanandriana
    Ilafy
    Imerikasinina
    Imerimanjaka
    Kaloy
    Merimandroso
    Namehana
    Soanangano
    Tsinjoarivo
    Collines Sacrées
    Tombeaux Doany
    Quartiers d'Antananarivo
    Imerinkasina
    Andriamambavola personnage fort célèbre
    Doany Ambohidroa
    Doany Ambatondradama
    Doany Ambohitriniarivo: haut lieu de pélerinage
    Doany Andranoro:elle se noya par amour
    Mananjara Mahitsy
    Rova d'Andriambola
    Ambatomanga
    Ambatoharanana
    Ambatomanoina
    Ambohitrimanjaka
    Ambonivohitra
    Anosivato

    Ambohitahara
    il ne faut jurer de rien

    Andriantany
    le village des Rois

    Ankadimanga
    Ankazomalaza
    Ankosy village fortifié
    Anosisoa tombeau d'Andriambodilova
    Les natifs de Fiakarana sont de teint clair
    Tsiafatampo
    un tombeau stylisé
    Lieux célèbres
    Partenaires
    Location moto
    Hôtels
    Immobilier Location
    Environ d'Antananarivo centre du village Ivato, dans une propriété privée sécurisée, parking, gardien, trés joli jardin, location meublée appartements, studios
    à la semaine, au mois
    Toutes charges comprises
    Association
    Madasso oeuvre à la construction d'une école et d' un dispensaire dans une région isolée du Sud d' Antalaha dans le village d'Ambodirafia
    Peinture Exposition
    Jean Ony artiste de talent qui a toujours refusé de se laisser enfermer dans un style ou de se laisser coller une étiquette
    Sylvain Razafindrainibe l' excellence dans tout son art
    Romain Rakotoarimanana inspiré par les bandes dessinés dés son plus jeune âge

    GALERIE. EXPO.VENTE


    Evénements
    L'Investiture du maire d'Ivato Mr Rakotoarimanana Josefa
    Mariage à Mada Jean Louis et Nicole
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